Petite fiction trouvée sur le web

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Petite fiction trouvée sur le web

Message par libre le 31/5/2011, 16:42

LA MORT DU PRINTEMPS

L'hiver allait à son
terme, les agriculteurs guettaient les premières pousses, les amoureux
et les prostituées se préparaient à une nouvelle montée de sève.
Pourtant,
cette année là, contrairement à une habitude qui semblait aller de soi,
le printemps nest pas venu...

Tout semblait se passer comme
prévu, les torrents gonflaient de leau des derniers glaciers, les
oiseaux encore migrateurs entamaient leur valse, les huissiers allaient
pouvoir exécuter les expulsions empêchées par lhiver et les
travailleurs immigrés étaient sur les starting-blocks pour cueillir à
quatre pattes les premières fraises.
Mais..., mais la végétation
nouvelle tardait à apparaître, les champs restaient obstinément
jaunasses et les bulbes refusaient de sortir de terre. Les semis,
malgré des conditions dhygrométrie et de chaleur parfaites ne donnaient
absolument plus rien, que ce soit hors sol ou dans la terre sous
engrais. Même les vulgaires illets dInde ou autres plantes qui germent
habituellement sans problème ne pointaient pas leur nez. Toutes les
plantes refusaient de sortir de leurs coquilles, peut-être que lair
leur était devenu irrespirable, overdose de CO2 ?

Au début,
personne ne sest trop inquiété, chacun dans son coin pensait au manque
de chance, à un lot de graines périmées ou à une mauvaise conjonction
lunaire. Mais très vite les informations se sont croisées, on sest
aperçu que le phénomène touchait toute la planète et toutes les
catégories de plantes,et là on a commencé à se faire du souci.
Les
médias se sont mis sur le coup en masse et les scientifiques se sont
dépêchés sur le terrain avec les agriculteurs pour essayer dextraire du
sol et de la dissection des graines quelques parcelles de savoir.
Evidemment,
les télés ont fait dans le sensationnel et le catastrophisme, ce qui
pour une fois convenait à la situation, en ne délivrant quune
information superficielle et répétitive. Tandis que les hommes et
femmes de science et de terrain conjuguaient leur incapacité à trouver
la moindre explication rationnelle à ce phénomène pour le moins
inquiétant.
Que ce soit à la lumière du microscope électronique ou
dans les filets des analyses biochimiques les plus fines, les graines
étudiées semblaient avoir gardé intact leur potentiel germinatif.
Pourtant, mystérieusement, aucune ne germait, quel que soit le milieu
dans lequel on les plaçait, ce qui excluait une influence déléments
perturbants qui auraient pu se trouver dans lenvironnement.
Par
ailleurs, aucune radiation spéciale venue de lespace navait été
détectée, et la pollution nucléaire était restée à son niveau habituel,
aucun nouveau Tchernobyl nayant pour lheure explosé à la face du monde.

Comparés à des analyses antérieures, même les gènes étaient en bon
ordre, des mutations en chaîne dorigine inconnue étaient donc exclues.
Tout
était en place pour que les graines marchent comme avant, mais elles ne
marchaient plus, comme si un ressort invisible sétait cassé.

Cette
affaire spectaculaire, contrairement à beaucoup dautres plus discrètes,
ne pouvait pas être cachée à la pourtant brave opinion publique,
dautant que des foultitudes de jardiniers amateurs, quils soient bios
ou adeptes du tout chimique, pouvaient faire les mêmes constatations
extravagantes dans leurs potagers cernés de grillages et thuyas.
Les
autorités furent donc obligées de reconnaître rapidement les faits, et
davouer quelles nen connaissaient pour lheure ni la cause ni le remède.

Le bon peuple, habitué à ce que les politiciens, technocrates,
journalistes vedettes et autres PDG trouvent des solutions modernes à
tous les maux quils créaient, fut tout désorienté. Et les stars du
ballon ou de la chanson pouvaient encore moins faire avancer le
Schmilblick que dhabitude. Alors quoi, les graines ne veulent pas
germer, on na quà les mettre en garde à vue ou en fabriquer dautres,
non mais alors ! Avec les OGM et les nanotechnologies, on na plus
besoin de graines dabord !
Après quelques explications sur la
nécessité incontournable des graines dans les processus vitaux, il a
fallu aussi expliquer aux plus cultivés par les jeux télés que les
aliments humains provenaient, dune manière ou dune autre, de végétaux
issus eux-mêmes de la germination des graines en question. Eh oui, les
quartiers de buf et les poulets sans os ne fleurissent pas tout seuls
dans les étalages des hypermarchés ! Certains jeunes se mirent à
regarder dun autre il leur hamburger quotidien.
Ensuite, les
magasins alimentaires ont commencé à être pris dassaut par des foules
inquiètes bien que pas encore affamées. Il a fallu très vite déployer
larmée, même devant les épiceries de quartier, et instaurer les tickets
de rationnement. Les anciens survivants non-Alzheimer revoyaient avec
nostalgie les temps glorieux de leur jeunesse de la 2ème guerre
mondiale.

Dans les pays riches, les réserves de nourriture
étaient importantes, et on pouvait encore puiser dans les mythiques
stocks de la CEE, mais dans les pays pauvres, la famine connaissait
déjà une croissance de sa courbe. Dautant quil nétait plus question
pour les commerçants du Nord, toujours bien avisés, découler les
denrées périmées ou/et de mauvaise qualité vers les pays du Tiers
monde, il devenait beaucoup plus rentable de les vendre sur place.
Partout,
les prix grimpaient en flèche et les Etats durent, la mort dans lâme,
réguler autoritairement le marché libéral pour empêcher une inflation
explosive qui aurait pris pour cible les taux dintérêts.

Malgré
tout, le train-train suivait son cours, à part les professionnels du
secteur, les gens avaient bien dautres soucis que ces fichues graines
qui finiraient bien par se remettre en route avant les départs en
vacance de lété.
Cest tout juste si quelques voix minoritaires
tentaient de sélever par-dessus la chape médiatique aux ordres pour
clamer que les autorités cachaient forcément des choses, quune
pollution grave ou un gène erratique sorti dun laboratoire secret avait
dénaturé un composant essentiel de la chaîne alimentaire.

La
panique commença à sinstaller quand on sest aperçu dun autre phénomène
incroyable : la croissance de tous les végétaux sarrêtait petit à petit
! Alors là, la soupe qui composait la plupart des esprits entra en
ébullition.
Les téléspectateurs binaires faisaient exploser les
standards des TV1 du monde entier et les numéros verts des cellules de
soutiens psychologiques sengorgeaient de cris dalarmes impuissants.
Les
gauchistes primaires dénonçaient un nouveau complot mondial visant à
asservir les masses populaires aux multinationales et à leur vendre au
prix fort les denrées provenant directement des usines capitalistes.
Dans leur fièvre militante, ils avaient simplement oublié quon ne
savait pas encore fabriquer la ratatouille à partir du pétrole.
Les
religions minoritaires ou majoritaires nétaient pas en reste et virent
dans cette « maladie » des végétaux le juste châtiment de Dieu pour
avertir violemment les humains de toutes les turpitudes sexuelles
quelles dénoncent depuis des années.
Peut-être que Dieu avait en
effet donné un grand coup de klaxon aux consciences en coma dépassé ? A
moins que ce ne soit la Terre elle-même qui ait décidé des mesures
coercitives désespérées pour assurer sa propre survie ?
Toujours
est-il que ni les prières redoublées, ni les manifestations
antimondialistes incantatoires ne semblaient avoir aucune influence
positive sur les plantes. Les graines, même en orbite, refusaient de
germer, et les végétaux, en commençant par ceux à courte durée de vie,
continuaient de dépérir. Des feuilles darbres jaunies avant lheure
tombaient lamentablement sur le sol, et les plants de légumes qui
avaient eu la chance déclore avant le déclenchement de ce que lon
nommait désormais lA.V. (Anti-Végétation) se desséchaient avant davoir
pu porter de véritables fruits.

La malnutrition dans les pays
pauvres faisait un bond en avant, dautant quil nétait plus question
daide humanitaire vu que les vivres commençaient aussi à manquer
sérieusement dans les pays riches. Les Occidentaux avaient plus que
jamais dautres préoccupations que les famines du Tiers Monde, et puis
chacun sait que les plus pauvres ont lhabitude de souffrir plus que les
autres, il ny avait pas lieu de salarmer outre mesure.
Des
entreprises rapaces achetaient même toute la nourriture quelles
pouvaient dans les pays pauvres en profitant de la relative ignorance
qui sévissait encore là-bas et en noyant les hésitations sous des
pluies de dollars. Ainsi, des tas de petits paysans crevaient de faim
en regardant les images satellite haute définition sur des écrans
plasma géants dans leur appartement climatisé flambant neuf.

Larmée
ne pouvait plus être partout pour contenir des foules terrorisées qui
commençaient à manquer de pain et de coka. Elle se repliait sur les
quartiers riches et les centres vitaux pour le commerce. Le reste des
territoires était livré aux pillages et aux bandes non organisées.
Dès
quun entrepôt ou une habitation étaient soupçonnés de contenir des
stocks daliments, ils étaient attaqués et les gens opposant résistance
massacrés.
Le marché noir fit florès, les légumes congelés
atteignaient des prix astronomiques car il ny avait bientôt plus de
produits frais. Les entrepôts frigorifiques qui conservaient les fruits
pas mûrs se vidaient les uns après les autres. Les denrées alimentaires
devenaient de fait la nouvelle monnaie déchange, car personne ne
pouvait indéfiniment se nourrir de lingots dor ou de mobiles 4G de
dernière génération.
Même les pâtes du pauvre devenaient
inabordables. Les pharmacies étaient attaquées pour des boîtes de
vitamines ou des compléments alimentaires dordinaire destinés à faire
maigrir, et les aliments pour bétail devenaient un produit de luxe pour
les classes inférieures.
Dailleurs, les animaux de consommation
furent tous abattus et lélevage cessa enfin. On ne pouvait plus se
permettre de nourrir des bêtes, beaucoup danimaux de compagnie finirent
sur les assiettes. Les boîtes pour chiens devenaient un mets de choix
dans les banlieues, tandis que les riches engagaient des mercenaires
pour leur rapporter de la nourriture. Les animaux sauvages étaient
traqués pour leur chair au fin fond des jungles et des forêts lors
dexpéditions coloniales dun nouveau genre.

Bref, comme
toujours en temps de crise, sans les temporisations du marché ni la
dictature des Etats, le chacun pour soi et linhumanité étalaient leur
violence dans les grandes largeurs. Sauf que ce coup ci, la crise était
grave et, personne nayant pu apporter la preuve que les USA ou des
terroristes quelconques avaient déréglé la planète, il ny avait pas
dennemis identifiés à se mettre sous la dent. Les peuples et leurs
gouvernants navaient donc aucun monstre ou mouton noir pour focaliser
leurs haines et angoisses. Il eut été ridicule de sen prendre à Dieu ou
à dhypothétiques extra-terrestres malfaisants, alors on se défoulait
sur les catégories habituelles : mendiants, homos, sectes supposées,
étrangers, filles, nomades, violeurs... Ca nallait pas faire repousser
les plantes, mais ça faisait toujours plaisir, et accessoirement
quelques bouches en moins à nourrir, disaient les plus cyniques.

Après
quelques mois de vaches maigres, le désordre était total, des bêtes
sauvages venaient expirer en ville entre les voitures en furie, les
lions affamés prenaient tout humain pour proie, et plus grave, la
croissance devenait négative car de moins en moins de gens voulaient
travailler contre des chiffons de papier et une vague promesse de boîte
de conserve périmée.

Les supermarchés étaient à sec et les
gérants regrettaient de navoir pas eu plus de réserves à cause de la
pratique du flux tendu. Les derniers végétaux se desséchaient et
tombaient en miettes, la Terre ressemblait à ces villes hors sol
poussées trop vite, faites de béton, dacier et de voitures en
plastique, mais en plus délabrée car les humains se laissaient aller,
les oiseaux nexistaient plus et les gazons et platebandes ornementaux
des bords dautoroutes sétaient transformés en poussières polluées. Même
les sorties mondiales de la dernière version de Windows et de Harry
Potter avaient dû être reportées aux calendes grecques. Les magasins de
vêtements synthétiques navaient plus le goût des soldes et les
investisseurs envisageaient de placer leurs capitaux spéculatifs sur
une autre planète.

Chacun cherchait désespérément une solution
pour tenter de remplacer une ressource que lon croyait inépuisable,
tombant directement du ciel dans les caddies. Mais les aliments de
synthèse ne pouvaient pallier la pénurie de produits vivants, alors les
drogues chimiques faisaient un tabac en apaisant les esprits à défaut
de calmer la faim. Je ne sais pas si ça contribua à lhystérie générale,
mais les choses allaient de mal en pis, même dans les pays dits
civilisés. Les émeutes incontrôlables se multipliaient et des cas de
cannibalisme meurtriers apparaissaient une fois les derniers morts
déterrés et passés à la broche. Le pillage était la règle, il ny avait
plus ni Etat ni patrie, ni famille, ni même de riches ou de pauvres,
juste des hordes daffamés prêt à tout pour soulager leurs ventres
gonflés.
Je vous passe les détails pour le reste, reportez-vous à
lhistoire non-hagiographique des humains pour avoir une petite idée de
leurs capacités barbares. Ajoutons simplement quils ont reproduit
toutes les horreurs quils ont commises durant des millénaires dans une
sorte de récapitulation sanglante accélérée.
Les caméras de
surveilance et les fichiers génétiques ne pouvaient rien ny faire,
presque tout le monde sétait mué en criminel, retrouvant ses racines
sous le fin vernis.

Pendant un temps, on a pu saccrocher
encore aux ressources des immenses océans, et la soupe au poisson tint
lieu dordinaire, mais le phytoplancton sétait lui aussi mis en grève et
de fil en aiguille la chaîne alimentaire stoppa. Les cadavres
sous-marins remontaient à la surface par millions la %$@^¨ ouverte.
Soleil aidant, mers et océans dégageaient une puanteur abominable, les
habitants côtiers durent porter des masques ou fuir à lintérieur des
terres.

Les maisons sur-climatisées ne protégeaient plus de
rien, les télés crachaient la mort à plein tube et les gadgets
électroniques ne nourrissaient plus personne.
Certains allumés se
mirent à brûler les billets de banque et les cartes de crédit, mais ce
ne fut daucun effet. Trop tard pour la révolte ?

Les poissons
morts ne pouvaient durer éternellement, et après quelques années de ce
régime sous A.V., les humains furent rayés de la carte, et avec eux la
quasi-totalité des animaux.
Toutes les cheminées sétaient arrêtées
et les usines grinçaient dans le silence. Un monde minéral semblait
avoir figé la planète pour léternité. Jadis bleue et verte, grouillante
de vie, elle se transformait en poussières grises. Cest tout juste si
on voyait traîner encore quelques rats ou scorpions étiques entre les
ruines, et les seuls oiseaux restant étaient des charognards qui
faisaient sans fin leur ronde à la recherche des derniers cadavres.

Ville en fumées {PNG}

Pourtant,
quelques temps plus tard, des graines se sont mises inexplicablement à
germer de nouveau. En quelques années, de larges taches de végétation
luxuriante se sont développées un peu partout et les océans sont
redevenus vivants.

Cest à ce moment-là que nous avons
débarqué. Nous avions dû fuir en catastrophe notre planète à cause de
lexplosion imminente de notre soleil, et après des années derrance dans
la froideur de lespace, nous avons repéré un jour ce monde habitable.
Notre immense joie a été encore renforcée quand nous avons découvert sa
beauté et sa richesse.
Nous avons eu ensuite la surprise de
découvrir lhistoire de ses ex-habitants humains. Cette triste aventure
nous a bouleversés, mais en même temps on ne pouvait quêtre soulagé
darriver après lextinction de cette espèce qui a causé tant de misères
à ses membres ainsi quà toute la planète et à ses autres passagers. Vu
leurs murs, mieux valait ne pas les connaître de trop près ! La nature
fait bien les choses !

En déblayant les ruines hideuses qui
restaient de leur prétendue civilisation, nous sommes tombés un jour
sur des embryons humains congelés qui semblaient tout à fait viables.
Nous avons longuement débattu de lopportunité de tenter de faire
revivre lhumanité, mais nous avons finalement décidé de les détruire
par sûreté. Au vu de leurs « exploits » passés, nous nétions pas du
tout sûrs de pouvoir en faire des êtres fréquentables, même avec la
meilleure éducation possible. Nous ne voulions pas courir le risque
quils se remettent à vouloir détruire la planète ou à nous réduire en
esclavage comme les pauvres animaux ou les « sauvages » dantan.

Ainsi,
lespèce humaine peut à présent être considérée comme éteinte. Nous
allons pouvoir nous épanouir ici en toute sérénité, en harmonie avec un
monde qui mérite bien de lamour et de la considération à présent.
Depuis, le printemps na jamais fait défaut et les plantes renaissent toujours plus éclatantes.

par David Myriam
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Message par Admin le 31/5/2011, 17:27

Je pense que justement parce que les végétaux sont supérieurs aux machines et technologies qu'il est plus probable que si catastrophe arrive ils résistent et durent. Pourquoi ne pas imaginer non plus une histoire de solidarité ? Comment l'homme se rendit alors compte qu'il devait aller dans une autre voie....Et si ces extraterrestres ont préféré la mort des hommes à leur vie, eux aussi périront car la mechanceté entraine la discorde, la discorde la guerre, la guerre la mort.

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Re: Petite fiction trouvée sur le web

Message par libre le 31/5/2011, 17:37

si tu préfère une histoire de solidarité alors vite saute sur ta plume je te lirais avec attention mais là c'est apparremment pas ça qui à inspiré l'auteur... je trouvais l'histoire bien imaginé c'est pourquoi je vous la propose!
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Message par Admin le 1/6/2011, 15:46

C'est vrai. Et j'avoue que je ne me sens pas apte à sauter sur ma plume pour raconter une histoire de solidarité. Rolling Eyes En tout cas, cette histoire peut nous enseigner, par "opposé""contraste", l'intéret de la solidarité. Elle rappelle aussi combien les attitudes morales nous inscrivent dans le futur ( par le fait, que je trouve très bien trouvé pour nous faire réfléchir que les extraterrestres décident de ne pas "nous" ressuciter parce que nous sommes amoraux)

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Re: Petite fiction trouvée sur le web

Message par libre le 1/6/2011, 19:29

je trouve qu'elle nous fais réfléchir aussi sur l'importance de la nature pour assurer notre survie et qu'elle nous rappel à quel point nous en sommes dépendant c'est ce qui ma plu dans cette histoire!
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Message par marie so le 1/6/2011, 21:09

On ne serait plus rien, au fond, sans la nature...

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Re: Petite fiction trouvée sur le web

Message par libre le 2/6/2011, 17:00

oui car nous faisons partie de la nature nous n'en sommes pas dissocié même si nous avons tendance à l'oublier
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